L’après-guerre

Patinage sur le lac en 1909

En 1946, le casino rouvre ses portes, mais durant la saison fixée comme celle des thermes, du 1er avril au 31 décembre, seuls les jeux de table, Baccara et banque à tout va, sont autorisés. L'ancien hôtel des Bains laisse la place à l'actuel Grand Hôtel des Bains en 1949.

Comptant soixante chambres classées quatre étoiles, il accueille rapidement les célébrités du moment tels Pierre Fresnay, Yvonne Printemps ou encore le peintre Maurice Utrillo durant l'été 1955.

Le Kursaal, ancienne propriété de Villemessant resté longtemps à l'abandon est finalement démoli en 1953, et l'avenue de Ceinture est alignée dans l'axe du Boulevard Cotte, ce qui permet l'agrandissement du Jardin des Roses.

La ville renoue progressivement avec son calendrier festif, mais l'après-guerre voit un changement dans les habitudes, une facilité d'accès aux villes balnéaires grâce aux progrès du chemin de fer puis à la démocratisation de l'automobile.

En 1954, le premier tiercé se court à l'hippodrome d'Enghien. Les festivités évoluent : des salons, des spectacles au théâtre du casino, des conférences, un concours international d'échecs renommé, plus récemment un marché de Noël, tentent de redonner à Enghien son lustre d'antan.

En 1988, le groupe Lucien Barrière obtient la concession de l’établissement thermal et du casino. Quelques années plus tard, il est autorisé à exploiter des machines à sous. Les recettes générées permettront la restructuration complète des salles de jeux et la construction d’un nouvel établissement thermal de 13 000 m² dédié à la santé, au bien-être et à la beauté. De son côté, la ville procédera à l’édification d’un Centre des arts, espace pluridisciplinaire tourné vers les arts de la scène, les arts numériques et les arts plastiques.

La ville s’est développée tout au long du 19e siècle selon un modèle atypique qui résulte de l’essor de son activité thermale. Deux axes de communication orthogonaux et rectilignes dessinent sa trame : la route d’Argenteuil à Montmorency, actuelle rue du Général-de-Gaulle, et la voie ferrée de la compagnie des chemins de fer du nord, ouverte en 1846.

Enghien-les-Bains a préservé une architecture de station thermale typique du 19e siècle et de la Belle-Époque. En parcourant la ville, de nombreux édifices publics et maisons particulières perpétuent le charme de la ville : châteaux néogothiques, chalets suisses, chaumières de style normand, villas néoclassiques avec leurs toitures à la Mansart, immeubles Second Empire, ornementation Art Nouveau.

Grande rue (actuelle rue Général de Gaulle)
Casino et théâtre
Repères: 

Depuis 2003, la Ville a engagé une procédure de création de Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager afin d’étendre le périmètre de protection aux nombreux quartiers de demeures à l’architecture remarquables (styles Napoléon III, Haussmannien, éclectique, Art Nouveau).

Office de Tourisme et des Congrès d'Enghien-les-Bains

81, rue du Général de Gaulle
95880 Enghien-les-Bains
Tél. : +33 (0)1 34 12 41 15

Ouvert le lundi de 14h à 18h,
du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h
et le dimanche et jours fériés de 15h à 18h
(sauf 1er janvier, 1er mai et 25 décembre)

 

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